Rendez-vous du 16 au 25 mars 2018 pour les 30èmes rencontres de Toulouse du FESTIVAL CINELATINO !

> PROGRAMME DES SEANCES A L'ABC :

 

Séances spéciales

Vendredi 16 mars 21h / Ouverture en présence de Paulina García

FILM D’OUVERTURE

« Gloria »

De Sebastián Lelio en présence de Paulina García

À 58 ans, Gloria se sent toujours jeune. Célibataire, elle fait de sa solitude une fête et passe ses nuits dans les dancings de Santiago. Quand elle rencontre Rodolfo, tout change. Elle tombe amoureuse et s’abandonne totalement à leur passion tumultueuse. Traversée tour à tour par l’espoir et les désillusions qui pourraient la faire sombrer, elle se laisse emporter vers un nouveau chapitre de sa vie. Prix de la Meilleure Actrice (Ours d’argent) au festival de Berlin 2013.

Autres séances de "gloria":

Mercredi 21 mars 11h45

Samedi 24 mars 19h45

 

Vendredi 23 mars 20h30

 REMISE DES PRIX DE LA COMPÉTITION DOCUMENTAIRE

Suivie de « Torquato Neto - Todas as horas do »

Fim de Eduardo Ades, Marcus Fernando

Torquato Neto, poète et acteur, se suicida en 1972 à 24 ans. Il devint alors un mythe littéraire et artistique du mouvement tropicaliste des années 1970 au Brésil. Autour de son oeuvre, le film revisite la musique et le cinéma de l'époque au miroir de l'histoire politique. La vie intellectuelle est alors foisonnante et, de Bressane à Rocha, Torquato Neto croise tous les grands réalisateurs qui ont marqué le cinéma brésilien. Une plongée dans l'effervescence des luttes et de la poésie du réel.

« Torquato Neto - Todas as horas do » sera également projeté le samedi 24 mars à 21h40

 

Section carte blanche

CARTE BLANCHE Nahuel Pérez Biscayart

 « El Auge del Humano »

De Eduardo Williams

 “Cru, viscéral, vertigineux, urgent, climatique, déconcertant, mystérieusement existentialiste, des qualificatifs qui ne parviennent pas à décrire ce film impossible à expliquer avec cohérence car il s'échappe de toute catégorisation, définition, convention [...] Le synopsis dit peu de chose sur le film : Exe, 25 ans, vient de perdre son travail et ne cherche pas à en retrouver. Il rencontre via un “chat”, Alf, un garçon Mozambicain, que l'on suivra un moment. Jusqu'à ce que dans la troisième partie du film, on rencontre Cahn, une jeune fille des Philippines [...] sale et désordonné, El auge del humano est une histoire de voyage fixe, des corps exposés, de jungles naturelles et de ciment, de codes masculins et de tribus urbaines." Diego Battle, otroscines.com

Dimanche 18 mars 21h30 

 

"La Sangre brota, sang impur"

De Pablo Fendrik / Argentine – 2008 - 1h40

Arturo, paisible chauffeur de taxi d’une soixantaine d’années, doit réunir deux mille dollars dans les 24 heures. Le même jour, Leandro, leur fils cadet, s’apprête à voler les économies de ses parents pour acheter un stock d’ecstasy qu’il se destine à vendre sur la côte, afin de s’acheter un billet d’avion pour rejoindre son frère. Deux générations talentueuses d’acteur se rencontrent : Arturo Goetz et Nahuel Pérez Biscayart sous la direction viscérale de Pablo Fendrik (El Asaltante).

Samedi 17 mars 12h

Dimanche 25 mars 14h10

 

CARTE BLANCHE Anne-Marie Métailié

« La Ciénaga »

De Lucrecia Martel

Au bord d’une piscine sale près du village de La Ciénaga (littéralement : marécage), une famille est en vacances et a trop chaud. La mère, la cinquantaine décatie, boit. Le père se teint les cheveux et les enfants en font à leur guise avec leurs cousins. Une peinture atmosphérique et métaphorique de la bourgeoisie argentine et d’un pays plongé en plein marasme au début des années 2000.

Prix du Meilleur Premier long-métrage du festival Cinélatino de Toulouse 2001.

Mardi 20 mars 19h 30 / En présence de Anne-Marie Métailié

Samedi 24 mars 12h

 

CARTE BLANCHE  Rouge International

« Bonsái »

De Cristián Jiménez / Chili – 2011 - 1h35

Julio commence à écrire les pages d’un roman tout en faisant croire à sa petite amie qu’il s’agit de celles d’un écrivain renommé. Il se base pour cela sur l’histoire qu’il a vécu avec une autre fille huit ans plus tôt. Le réalisateur de Ilusiones ópticas, place ici sa narration dans la lignée proustienne d’une interrogation du temps, avec la légèreté maîtrisée avec laquelle on cultive un bonsaï.

Lundi 19 mars 11h50

Jeudi 22 mars 21h45 / En présence d’un membre de l’équipe du film

 

Section Vos films préférés

« El estudiante ou le récit d'une jeunesse révoltée »

De Santiago Mitre / Argentine, 2011, 1h50

Roque Espinosa arrive à Buenos Aires pour commencer pour la troisième fois de nouvelles études. Il trouve ses marques, se fait des amis, une petite amie et se sent vite attiré par les mouvements politiques qui remuent l’université. Réalisé sans l’appui du Instituto nacional de cine y artes audiovisuales (INCAA), ce premier film est représentatif de ce courant créatif du cinéma indépendant argentin, dont on trouve l’incarnation à travers la fascinante prestation de l’acteur principal : Esteban Lamothe. Santiago Mitre signe un thriller politique dans un lieu peu commun pour ce sujet : l’université. Il est aisé d’y voir également le monde politique en général dans les enjeux de pouvoir, les stratégies, les trahisons, les manipulations de cet univers. Une oeuvre lucide qui fait preuve d’une très grande maturité, ce qui lui valut de recevoir le Prix Spécial du jury au BAFICI et au festival de Locarno en 2011.

Lundi 19 mars 21h30

Jeudi 22 mars 12h

 

« Violeta »

De Andrés Wood  / Chili, 2011, 1h50

Dans les années 1950, Violeta Parra parcourt le Chili afin de recueillir et enregistrer les chansons traditionnelles de son pays. Elle prend conscience à la fois de la richesse culturelle populaire et des conditions sociales des personnes qu’elle côtoie. C’est désormais ce qu’elle exprimera à travers ses chansons, ses peintures, ses tapisseries, ses céramiques, au Chili et dans le monde. Véritable icône de la culture chilienne, grande figure de la transgression sociale et politique qui continue à marquer les nouvelles générations, Violeta Parra méritait bien ce bel hommage cinématographique. Andrés Wood revisite l’histoire du Chili et signe un portrait musical émouvant, porté par Francisca Gavilán, une actrice en parfaite osmose avec cette artiste dont la vie était placée sous le signe de la passion.

Mardi 20 mars 15h35

Samedi 24 mars 14h : séance présentée par Chili Culture et Solidarités - Précédé d'un concert du groupe Kaipimanta

 

Compétition long-métrage de fiction

"Candelaria"

De Jhonny Hendrix Hinestroza / Colombie – 2017 - 1h27

Candelaria et son mari Víctor Hugo sont noirs et septuagénaires. Ils vivent dignement mais difficilement dans un quartier très délabré de La Havane de la Periode spéciale qui, dans les années 1990, a plongé Cuba dans la pénurie après la chute du bloc soviétique. Pour survivre, Candelaria chante dans un bar et Víctor Hugo trafique un peu. Jhonny Hendrix Hinestroza a déjà abordé avec Chocó la difficulté d’être femme et noire dans la Colombie rurale où il vit. Dans Candelaria, tourné à Cuba, il adopte un ton plus délicat et léger, non dénué d’humour, surtout quand il met en scène la sexualité. Le jury de la Journée des Auteurs du dernier festival de Venise l’a couronné du Premier prix, lui reconnaissant entre autres son intelligent message social, son esthétique visuelle, sa chaude palette de couleurs latines, la qualité de ses acteurs. Ce projet est accompagné par Cinélatino dans le cadre d'un atelier au Venezuela.

Samedi 17 mars 16h / En présence d'un membre de l'équipe du film

Mercredi 21 mars 21h45 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

"Mormaço"

De Marina Meliande / Brésil, 2017, 1h34

Alors que les Jeux Olympiques de Rio de 2016 se préparent, Ana, avocate d'habitants menacés d'expropriation à cause des Jeux se retrouve elle aussi menacée d'expulsion. Faisant partie des derniers locataires de son immeuble, elle découvre un jour de curieuses taches sur son corps. Progressivement, elle va se mettre au diapason de cette ville qui mute et se liquéfie dans la chaleur implacable de cet été. Marina Meliande, monteuse de métier, mais aussi artiste vidéaste (elle a été résidente à l'école du Fresnoy à Tourcoing), a déjà coréalisé plusieurs films avec Felipe Bragança (Nao devoreu meu coração, en compétition Cinélatino 2017). Mormaço a été écrit dans le cadre de la Cinéfondation de Cannes. Pour faire sentir les profonds changements récents subis par sa ville, elle manie ici avec dextérité et brio, réalité sociale et réalisme magique.

Lundi 19 mars 15h25 / En présence d'un membre de l'équipe du film

Jeudi 22 mars  19h40 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

"Sergio & Serguéi"

De Ernesto Darañas Serrano / Espagne, 2017, 1h33

Nous sommes en 1991, l’URSS se décompose et abandonne Cuba à son sort. Une grande crise économique sévit alors dans l’île. Dans ce contexte difficile, Sergio, radio amateur et professeur de marxisme, cherche à redonner sens à sa vie. Parallèlement, Serguéi, le dernier cosmonaute soviétique, a été délaissé et livré à lui-même, dans l’espace. Grâce à leur radio, tous deux entrent par hasard en communication et Sergio, bien que sous surveillance, va essayer d’aider Serguéi à regagner la terre. Dans l’adversité, ils se lieront d’une amitié qui va les aider à survivre. Le concours d’une radio amateur étasunienne renforce l’idée que l’amitié est un pont essentiel au-delà des frontières idéologiques. Traité avec humour, dans la tradition de la comédie cubaine qui ne manque pas d’égratigner le système en vigueur à Cuba, cette sorte de fable évoque l’isolement et l’angoisse vécue par les Cubains dans cette période très “spéciale”, dont les effets se prolongent encore de nos jours.

Samedi 17 mars 19h45 / En présence d'un membre de l'équipe du film

Mercredi 21 mars 15h30 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

Compétition documentaire

« A morir a los desiertos »

De Marta Ferrer Carné / Mexique, 2017, 1h25

Le chant cardenche est apparu au XIXe siècle dans les grandes propriétés productrices de coton de l'État de Durango au nord du Mexique. Aujourd'hui, les vieux cardencheros transmettent leur tradition à des jeunes dont la vie, certe différente, n'est guère plus enviable que la leur. En s'arrêtant à Sapioriz, où réside le dernier groupe cardenchero, Marta Ferrer propose un voyage sonore d'une exceptionnelle qualité, soutenu par une lumière naturelle qui rend les paysages et leurs habitants éblouissants. Le temps semble s’être arrêté et le quotidien est rythmé par le seul passage du train. À travers ses plans de paysages intemporels, soumis tantôt à la chaleur, tantôt au vent violent, la réalisatrice laisse toute la magie de la poésie du chant cardenche nous envahir.

Dimanche 18 mars 14h00 / En présence d'un membre de l'équipe du film

Vendredi 23 mars 18h00 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

« Cocaine Prison »

De Violeta Ayala / Bolivie, 2017, 1h16

À l'intérieur d'une prison bien connue en Bolivie, un tout petit traficant - “mule de la drogue” - et sa soeur cadette s'interrogent sur les relations du monde avec les stupéfiants. Dans la vieille maison coloniale qui s'effondre sous le poids de ses 400 prisonniers, la réalisatrice a réussi à donner des caméras à plusieurs détenus : Cocaine prison est un documentaire filmé en partie par les prisonniers eux-mêmes. Si l’on prend en considération que la moitié des prisonniers en Bolivie sont incarcérés pour des infractions mineures en matière de drogue, dans un pays où la feuille de coca est la culture nationale comme la vigne l'est en France, les histoires de Daisy, Hernán et Mario nous montrent que l'hypocrisie dans la guerre contre la drogue a un prix. Mais qui paie ?

Dimanche 18 mars 17h45 / En présence d'un membre de l'équipe du film

Mercredi 21 mars  13h45 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

« El Silencio es un cuerpo que cae »

De Agustina Comedi / Argentine, 2017, 1h15

Qui est cet homme qui se cachait si bien derrière l’oeil de sa caméra ? Jaime, le père de la réalisatrice n'a cessé de capter le réel des fêtes entre amis et des vacances familiales jusqu'à ce qu'un accident l'emporte, alors qu'Agustina n'avait que 12 ans. À partir d'une multitude de rushes en format 8 millimètres ou VHS, la réalisatrice cherche à remonter la vie de son père. Elle découvre alors un homme bien plus complexe que celui qu'elle avait connu: le parcours insolite d'un militant politiquement et sexuellement dissident. Elle tente de cerner le personnage, mais aussi le destin d'une tribu, certes marginalisée et chamboulée par la répression et la maladie, mais qui semble avoir croqué la vie à pleines dents avant de se ranger des voitures. Une vie par alternance, dont on cherche à percer la sentimentalité profonde à travers la surface des images.

Samedi 17 mars 18h / En présence d'un membre de l'équipe du film

Lundi 19 mars 13h40 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

« O Chalé é uma ilha batida de vento e chuva »

De Letícia Simões / Brésil, 2018, 1h30

Leticia Simões est de retour avec un beau film autour de l’oeuvre d’un romancier, Dalcídio Jurandir. On est loin du monde urbain, coloré et bruyant de Rodrigo de Souza Leão, le poète suicidaire de Todo vai ficar da cor que você quiser, film primé à Toulouse il y a trois ans. On navigue sur les eaux de fleuves magnifiques, dans une nature superbe et auprès de gens simples. Le parcours est ponctué par la lecture des lettres de l’écrivain à sa femme et à son fils, où celui-ci décrit le voyage qui l'amène, en tant qu'inspecteur des écoles rurales, à remonter le fleuve jusqu’à Marajó, l’île où il est né. Nous suivons sa route, à la rencontre de tout ce pays qu’il a traversé, des habitants qui ressemblent tant à ceux qu’il décrivait, toujours sur l’eau qui irrigue ses textes.

Samedi 17 mars 14h / En présence d'un membre de l'équipe du film

Lundi 19 mars 17h30 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

« Primas »

De Laura Bari / Canada, 2017, 1h36

Comment sortir la tête du sable quand on vous l'a très violemment enfoncée ? Elles sont cousines, elles sont en pleine jeunesse, mais toutes les deux doivent faire face au viol qu'elles ont subi dans des conditions différentes, à mille lieues l'une de l'autre. Rocío et Aldana sont filmées par leur tante, qui leur propose différentes stratégies de mise en scène pour leur permettre de dire le mal. Le travail de la lumière offre une porte de sortie, tant pour les deux protagonistes que pour les spectateurs. Sans pathos et en suivant longuement ses personnages, la réalisatrice permet de sensibiliser à l'émergence de la parole et à ce qu'on peut en faire. Comment retrouver le regard sur soi, le regard des autres ? Comment retrouver le rire ?

Mardi 20 mars 13h45  / En présence d'un membre de l'équipe du film

Jeudi 22 mars 17h35 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

 

« Robar a Rodin »

De Cristóbal Valenzuela Berríos / Chili, 2017, 1h20

Le gotha culturel et artistique de Santiago du Chili était tout à sa joie de recevoir une grande rétrospective de l’oeuvre d'Auguste Rodin, avec de très belles pièces venues du musée parisien éponyme, quand, juste sous son nez, fut dérobé Le Torse d'Adèle L'oeuvre voluptueuse fut rapidement rapportée par celui qui l'avait subtilisée. Commença alors une véritable traque pour savoir qui, comment, pourquoi un tel acte avait été accompli. L'auteur devait-il être condamné ? Ou son geste devait-il au contraire être interprété comme une performance artistique digne de l'oeuvre du maître sculpteur ? Avec beaucoup d'humour et le sens de l'absurde, le film nous entraîne dans un jeu de fausses pistes destiné à questionner autant les affres de la personnalité du malandrin que les mystères de l'art.

Mardi 20 mars 17h35 / En présence d'un membre de l'équipe du film

Jeudi 22 mars 14h / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

« Tierra sola »

De Tiziana Panizza / Chili, 2017, 1h47

Pour les explorateurs d'hier et les touristes d'aujourd'hui, l'île de Pâques ou Rapa Nui est une terre fantasmée. Mais qu'en est-il de l'histoire politique de cette île et de ses habitants ? Sous forme de lettre visuelle composée d'images d'archives en Super 8 mêlées à des images contemporaines, la réalisatrice brosse un portrait caché de l'île et révèle la mémoire du peuple Rapa-Nui opprimé. Le travail magnifique de montage retrace la violence de la relation entre un état chilien colonisateur et des habitants sous contrôle. Oscillant entre poème visuel, document ethnographique et réflexion intime, Tierra sola imprègne notre rétine par sa beauté. Se dessinent alors sous nos yeux l'histoire méconnue de la colonisation chilienne et la souffrance d'un peuple parqué dans une prison à ciel ouvert.

Mercredi 21 mars 17h45 / En présence d'un membre de l'équipe du film

Vendredi 23 mars 13h50 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

Compétition court-métrages

2 séances de projection pour l'ensemble des courts-métrages :

Mardi 20 mars 21h35 / En présence d'un membre de l'équipe du film

Vendredi 23 mars 16h10 / En présence d'un membre de l'équipe du film

 

« Amor, nuestra prisión »

De Carolina Corral / Mexique, 2017, 0h05

 

« Boca de fogo »

De Luciano Pérez Fernández / Brésil, 2017, 0h09

Le foot comme on l’entend, mais tel que nul ne l’a jamais vu…

 

« Como lágrimas en la lluvia »

De Milagros Távara Estela / Pérou, 2016, 0h14

À Lima, une galerie de petites librairies résiste. Habitués et commerçants nous livrent leur amour du lieu, des mots et de la poésie.

 

« El Viejo y la isla »

De Paul Coronel / Mexique, 2017, 0h11

Un vieil homme seul sur son île se raconte, réflexions sur la vie, la mort, l'amour et la solitude.

 

« Lupus »

De Carlos Gomez Salamanca / France, 2016, 0h10

Que sait-on du loup et du chien ? Une interprétation magnifiquement dessinée d'un réel pas du tout merveilleux.

 

« Palenque »

De Sebastián Pinzón Silva / Colombie, 2017, 0h25

Habitants musiciens le long des rues de San Basilio de Palenque, haut lieu de la résistance à l’esclavage.

 

« Resistencia en paz »

De Edison Sánchez Castro / Colombie, 2017, 0h07

Témoignage d'un survivant du massacre de Bojayá en 2002 en Colombie.

 

Découvertes Fiction

« La Familia »

De Gustavo Rondón Córdova / Venezuela, 2017, 1h22

La Familia est l’histoire d’une réconciliation forcée entre un père et son fils à travers un parcours initiatique où leur vie est en jeu. La mise en scène, d’une sobriété et d’une efficacité rares, interroge les rôles de chacun dans une société qui cherche à se débarrasser de l’amour au profit de la violence et d’une guerre familiale et sociale permanente. Ce film a été soutenu par Cinélatino par l’intermédiaire du dispositif

Lundi 19 mars 19h30 / En présence d'un membre de l'équipe du film

Samedi 24 mars 16h35

 

« Notre enfant »

De Diego Lerman / Argentine, 2017, 1h35

Avoir un enfant peut être un parcours du combattant. Malena en fait la terrible expérience et fait appel à une mère porteuse. Le grand jour de la naissance est arrivé et rien ne semble plus la séparer du rêve de sa vie. Mais arrivée à la frontière géographique entre l’Argentine et le Paraguay, une nouvelle limite s’imposera à elle. Par le réalisateur de Refugiado (2014), L’OEil invisible (2010), Mientras tanto (2006) et Tan de repente (2002).

Dimanche 18 mars 16h

Mercredi 21 mars 20h

Vendredi 23 mars 12h

 

Reprises

« Jericó el infinito vuelo de los días »

De Catalina Mesa / Colombie, 2016, 1h18

Dans le splendide village de Jericó au coeur de la Vallée du café, de vieilles dames, souvent pleines d’allégresse et toujours battantes, content leurs histoires d’amour et de famille, rêves réalisés ou inaccomplis de filles et de femmes, espoirs et déboires de mères et de compagnes. En remontant les pentes du village, les souvenirs, joyeux ou tristes, sont égrenés avec humour et un sens du décalage qui semblent caractériser les habitantes du lieu. Personnages hauts en couleur, à la personnalité forte et sensible, ces femmes irradient l’écran de leur rire et de leur mélancolie. Partie pour recueillir le portrait de sa grand-tante, la réalisatrice a su capter la confiance des autres villageoises et nous transporter dans les arcanes de leurs pensées. Au cœur de leur univers domestique chatoyant et bariolé, chacune démêle le sens de sa vie.

Jeudi 22 mars 15h50

Samedi 24 mars 18h15

 

« Jesús, petit criminel »

De Fernando Guzzoni / France, 2016, 1h26

Jesús, 18 ans, habite avec son père, souvent absent, à Santiago du Chili. Entre compétitions de K-pop (pop coréenne) et soirées alcoolisées : une jeunesse un peu sans limites, fan d’images trash et en quête perpétuelle d'elle-même. Et puis, une nuit dans un parc, Jesús et son groupe dérapent : tout va basculer pour le jeune homme. Beau portrait tragique de la perte de l’insouciance, réalisé par Fernando Guzzoni qui avait impressionné le public avec son premier film Carne de perro en 2012. Les deux acteurs principaux, le jeune Nicolás Durán, à la beauté androgyne et, dans le rôle du père, Alejandro Goic, fidèle du cinéma de Pablo Larraín (El Club, Neruda), sont filmés au plus près dans un clair-obscur magnifique. Un film puissant et déroutant.

Samedi 17 mars 22h00 / Présenté par DIAM

Mardi 20 mars 12h00

 

Programme complet PDF du Festival

CONSULTER LE SITE DU FESTIVAL CINE-LATINO ICI

Séances

du Mercredi 19/09 au 25/09
du Mercredi 26/09 au 02/10

SEANCE SPECIALE "FORTUNA" AVEC SOLIDARITY UNION

Vendredi 21 septembre 20h30 : en partenariat avec l'association toulousaine Solidarity Union qui accompagne les demandeurs d'asile et réfugiés toulousains....

Inscription Newsletter

Veuillez saisir une adresse e-mail valide.
suivez-nous aussi sur :