UNE PROMESSE

Affiche du film : UNE PROMESSE
Patrice Leconte
France, Belgique
1h40 Vost
Avec : Rebecca Hall, Alan Rickman, Richard Madden
Date de sortie : 16/04/14

Synopsis

Allemagne, 1912. Un jeune diplômé, d’origine modeste, devient le secrétaire particulier d’un homme âgé, patron d’une usine de sidérurgie. L’état de santé du patron se dégrade et lui impose de rester à domicile. Il y accueille le jeune homme pour travailler. L’épouse du patron est une femme de trente ans, belle et réservée. Le jeune homme s’éprend d’elle, sans oser révéler ses sentiments. Dans le huis-clos de la demeure, couve cette passion amoureuse, sans geste ni parole, tout en regards et en silences. Brusquement, le patron décide d’envoyer son protégé au Mexique, afin d’y superviser l’exploitation de mines de fer. L’annonce de ce départ provoque chez l’épouse une réaction désespérée. Le jeune homme réalise qu’il est aimé d’elle, lui aussi, en secret. Mais la présence du mari malade interdit à leur amour de s’accomplir ici et maintenant. L’épouse fait une promesse : au retour du jeune homme, dans deux ans, elle sera à lui.

Notre avis

Une Promesse est l'adaptation d'une nouvelle de Stefan Zweig intitulée Le Voyage dans le passé et pose une question magnifique : est-ce que le désir amoureux résiste au temps? Patrice Leconte a souhaité filmer la peau, l'envie d'une caresse, les regards, les effleurements et les frôlements interdits. Les silences ont autant d'importance que les mots. Un film peu bavard, mais où tout est dit.

« Patrice Leconte signe son premier film en langue anglaise, en adaptant un court récit de Stefan Zweig. Un vrai défi quand on sait que l’écrivain viennois a donné lieu à des chefs-d’œuvre.(…)Et le résultat est magistral. Rarement dans le cinéma contemporain, en particulier hexagonal, aura-ton aussi bien capté les frémissements de l’âme, le tressaillement d’un visage, le regard qui s’attarde juste un instant de trop pour ne pas se trahir, et l’empressement incontrôlable à retrouver l’être aimé. Comme les plus grands cinéastes de la passion amoureuse, de John Stahl à Douglas Sirk, Patrice Leconte n’hésite pas à faire du sentiment amoureux la matière même de son film, sans jamais céder au sentimentalisme mièvre.(…) Caressant ses interprètes de la douce lumière automnale d’Eduardo Serra, le réalisateur brille également par une maîtrise absolue du montage. (…) Cette jubilation du montage apporte son étincelante modernité à une œuvre qui aurait pu glisser vers l’académisme. Enfin il serait injuste de ne pas mentionner la partition fiévreuse et sobre à la fois de Gabriel Yared et le jeu inspiré de Rebecca Hall, sublime en pasionaria corsetée par les conventions qui soudain s’abandonne » Frank Garbarz, Positif

Séances

du Mercredi 10/08 au 16/08
du Mercredi 17/08 au 23/08

Les bandes originales de l'été

Du 6 juillet au 31 août 2022, un programme de 10 films musicaux composé par l'équipe de l'ABC.

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